Par Sébastien "Khan" GUYONNEAU
Le Costa Rica se situe en Amérique centrale, entre le Nicaragua et le Panama. Ce petit pays a pour capitale San José et a l’avantage de présenter deux côtes, l’une longée par l’océan Pacifique et l’autre par la mer des Antilles. Son patrimoine naturel est très riche, et des efforts sont faits par le gouvernement afin de le préserver, notamment en créant des zones naturelles protégées. Ces facteurs m’ont poussé à découvrir ce magnifique pays hispanophone, réputé pour la gentillesse (confirmée) de ses habitants, les Ticos. Je suis donc parti de Paris au début du mois de septembre 2005, avec une escale à Caracas. Mon séjour aura duré un mois, qui fut à peine suffisant pour entrevoir la "côte riche". Les voyageurs intéressés trouveront des infrastructures touristiques nombreuses et pour tous les budgets. Le mien étant serré, j’ai décidé de pratiquer le bivouac lorsque cela était possible ou de loger chez l’habitant. J’ai toujours été bien accueilli, même en tant que touriste solitaire ne parlant pas un mot d’espagnol.
J’avais trois objectifs pour ce voyage : surfer des vagues superbes, m’immerger dans la forêt tropicale et, bien sûr, récolter des coquillages. Tous mes désirs ont été exaucés, et voici un aperçu de mes trouvailles autour des trois lieux qui ont été les plus intéressants pour les coquilles.
La côte pacifique : autour de Tamarindo

La côte proche de Tamarindo se compose de longues plages de sable fin, encadrées par des plateaux rocheux basaltiques. L’amplitude des marées est relativement importante et les vagues du pacifique font de la zone intertidale un milieu agité.
Dès mon arrivée j’ai pu longer la plage et fouiller dans les laisses de mer, en compagnie d’une horde de chiens abandonnés, affamés et pas toujours rassurants dans leur recherche perpétuelle de pitance. Les laisses les plus riches en coquilles se situent aux abords du petit estuaire qui sépare Tamarindo du parc national Las Baulas, grâce à la configuration des courants. L’exploration de cette zone est vite devenue une habitude quotidienne, car des coquilles fraîches y étaient déposées à chaque marée. C’est au prix d’un bon mal de dos et de coups de soleil cuisants que j’ai récolté de jolies Astraea buschii, Calyptraea conica, Crucibulum scutellatum et Crucibulum spinosum, des Clanculus vivement colorés et quelques Oliva polpasta de belle taille. Les amas coquilliers cachaient aussi Trivia radians, Trivia pacifica et Jenneria pustulata qui présente deux formes : l’une de coloration claire à la forme relativement allongée, et l’autre plus sombre et ramassée. J’ai pu également découvrir Anomalocardia subrugosa, Antigona lamellaris et Pitar unicolor, dont quelques spécimens fraîchement morts avaient gardé leurs deux valves. J’ai eu moins de chance avec les Tellinidae, dont les ligaments fragiles ne résistent pas aux vagues, tout comme Pitar lupanaria. J’aurais pu faire le voyage uniquement pour cette dernière espèce : j’ai toujours voulu pêcher cette magnifique coquille, finement lamellée et armée d’impressionnantes épines. Mais je fus déçu par des valves souvent isolées, aux épines toujours brisées. Ma frustration se renforça encore lorsque, galopant vers les vagues la planche sous le bras, les belles excroissances de lupanaria vinrent tester la résistance de ma voûte plantaire. Les valves isolées ont, en effet, la mauvaise habitude de pointer leurs épines vers le ciel lorsqu’elles sont échouées sur la plage.

Comme souvent lorsque la houle est propice au surf, les plongeurs restent sur la plage : des eaux troubles et un fort courant à proximité des zones rocheuses ne m’ont permis d’effectuer qu’une sortie courte et périlleuse avec masque et tuba. Sur les roches couvertes d’algues se baladaient quelques Cymatium pileare, Turbo saxosus et un très beau Conus purpurascens. Après avoir vu le substrat dur d’un peu trop près à la faveur d’une vague, je décidai d’explorer les zones sableuses : en palmant vers le fond, je délogeai de petits Heterodonax pacificus et une belle Mactrellona exoleta qui fut dégustée à l’apéritif. Mais cette plongée fut surtout couronnée par la découverte de Pitar lupanaria, vivante et à demi ensablée sur le chemin du retour.
Les promenades sur la plage à la limite de basse mer, en plus d’être agréables, ont été très productives et les récoltes aisées. Il suffisait en effet de repérer les traces laissées par les mollusques en s’ensablant ou d’attendre que ceux-ci sortent du sable dès la marée montante. De cette manière, j’ai pu récolter Agaronia griseoalba, Agaronia murrha et quelques Hastula luctuosa de différentes teintes. J’ai pu observer de grandes concentrations d’Olivella semistriata parmi lesquelles se glissaient Olivella gracilis dont une forme d’un beau jaune miel. Plus haut sur la plage, à proximité d’écoulements d’eau douce (et d’égouts !), j’ai récolté de nombreux Donax panamensis de différentes couleurs, d’orange à violet, en passant par le blanc, avec ou sans bandes plus foncées.

Comme souvent, ce sont les zones rocheuses qui offrent le plus d’intérêt pour la pêche. Des plateaux basaltiques plus ou moins larges découvrent au sud de Tamarindo et au nord de Las Baulas et offrent souvent, selon leur orientation, une fine bande de pierres mobiles de toutes tailles. Les premières coquilles découvertes sur les rochers battus ont été des grands Siphonaria gigas, à la face dorsale très érodée. Ces belles étoiles étaient faciles à apercevoir sur les roches noires, mais beaucoup moins coopératives lorsqu’il s’agissait de les décoller de leur support. A la même hauteur, on pouvait observer de grandes colonies de Nerita scabricosta et Littorina pintado, souvent réfugiées dans les failles de rochers, probablement pour se protéger de la chaleur intense du substrat sombre. Depuis le milieu de la zone intertidale jusqu’à la limite de marée basse, les flaques rocheuses étaient constellées de centaines de petits pagures. On sait bien que ces crustacés peuvent nous rapporter de belles coquilles, parfois rares et en bon état. C’est de cette manière que j’ai pu ajouter à ma collection un magnifique Phyllocoma scalariformis, trois espèces de Murexiella, Vitularia salebrosa et une petite coquille sombre que je n’ai pu identifier, mais dont certaines caractéristiques pourraient la placer dans la famille des Vasidae. Les "ermites" s’abritaient également dans des coquilles de Cymatium lignarium, Cymatium gibbosum et Leucozonia nassa, ainsi que dans des tests plus petits d’Aspella pyramidalis et de divers Epitoniidae. Mais les crustacés n’ont pas toujours des goûts de luxe, et la grande majorité des individus se contente de coquilles de nérites en mauvais état.
Dans les flaques, en compagnie des pagures, se promenaient aussi de nombreuses Nerita chamaeleon aux motifs très variés et quelques Muricopsis zeteki. En ratissant les poches sableuses, j’ai pu déloger cinq espèces de cônes dont Conus ximenes, deux Agaronia testacea, Crassispira ostrearum et Parametaria macrostoma. Les failles rocheuses près de la limite de marée abritaient en grands nombres Columbella labiosa et Columbella major, les très variables Anachis fluctuata, de grands Chiton stokesii, des Pinctada margaritifera parfaites et trois espèces de Cantharus, dont Cantharus sanguinolentus souvent très érodé. Quelques espèces se trouvaient à la base des failles, parfois enfoncées dans le gravier comme le Turbo saxosus aux yeux bleus, Purpura pansa, Leucozonia cerata et Thais haemastoma. Cette dernière espèce offre de belles variations de teintes ou de motifs comme ce spécimen sombre dont les bandes brunes sont constellées de petits points blancs. J’ai également identifié une coquille très proche de la forme Thais haemastoma floridana, dont l’aire de répartition se situe normalement du côté caraïbe. J’ai déjà évoqué mon attirance pour le bivalve Pitar lupanaria. Chez les gastéropodes, je souhaitais dénicher le curieux et magnifique Opeatostoma pseudodon, star des Fasciolariidae. Cette espèce est bien représentée au sud de Tamarindo, se promenant presque toujours en couple dans les cavités basses à fond de gravier. Je ne connaissais pas l’animal vivant, superbe avec son manteau rouge marbré de blanc. Malheureusement, la plupart des spécimens présentaient une érosion avancée de la spire avec d’importants encroûtements calcaires, et je n’ai pu dénicher que peu de coquilles en bon état.

Les rochers exposés, recouverts d’algues encroûtantes, sont l’habitat d’une faune adaptée aux milieux battus par les vagues. On y trouve de nombreux Acanthina brevidentata, Thais melones, Thais speciosa et Mancinella tuberosa. Sur les surfaces en contact permanent avec l’eau, on observe plusieurs espèces de Fissurella, Acmaea pelta et des Siphonaria maura très plats aux bords fortement découpés. Cette dernière espèce se trouve également plus haut sur les rochers, la coquille étant alors légèrement plus concave, avec une ouverture plus lisse.
Mais les zones les plus riches sont les fines bandes de rochers mobiles, orientées en général vers le nord, qui offrent de nombreux abris. On y retrouve quelques espèces vivant habituellement dans les failles rocheuses et beaucoup d’autres mollusques de petite taille. En brossant l’envers des pierres poreuses, j’ai découvert Favartia erosa, Dermomurex obeliscus et cinq superbes Tripterotyphis fayae. Le "tourne-pierre" m’a aussi permis d’observer des concentrations importantes d’Anachis pygmaea, Mitrella elegans et Mitrella guttata (jusqu’à dix individus au centimètre carré). Parmi les amas de Chama buddiana, on trouve Modulus cerodes, des petits Turridae et quelques Aspella. Les cavités situées sous les pierres ont été explorées méticuleusement à l’aide d’un petit crochet : elles abritaient, entre autres, des Carditamera affinis colorées, quelques Trivia sanguinea très foncées et Hespererato scabriuscula. Dans les flaques, sous les pierres posées sur du sable, j’ai pêché quelques Mitra lens et observé deux Cypraea cervinetta juvéniles qui ont continué leur chemin après une petite séance photo.

En forêt : au pied de l’Arenal
On trouve facilement des bus pour traverser le pays d’une côte à l’autre, mais le voyage est long et éprouvant pour les vertèbres, dans des véhicules hors d’âge lancés à toute allure sur des routes caillouteuses par des chauffeurs survoltés. La caricature est moins répandue lorsqu’on se rapproche de San José, mais les tarifs augmentent en conséquence. Je décidai donc d’oublier les vibrations de la route par une halte au volcan Arenal, qui déverse régulièrement de belles coulées de lave incandescente.
Les conditions climatiques y étaient bien différentes de la côte pacifique : le grand soleil laissait sa place à un ciel opaque, des pluies abondantes et une atmosphère étouffante. Je n’ai donc pas pu admirer les flammes de l’Arenal, mais j’en ai profité pour réaliser quelques incursions dans la forêt dense qui s’étend à ses pieds. Bestioles et plantes urticantes, boue et perte d’orientation ont été mon lot pendant quelques jours, mais quel plaisir de jouer à l’explorateur dans une jungle encore vierge ! Les insectes sont les habitants les plus visibles, en particulier les papillons avec le mythique Morpho qui lance des éclairs bleu métallisé à chaque battement d’aile. Les oiseaux sont aussi très présents, et je découvris un nid de colibri en même temps que le premier Helicina lundi de mon séjour. 
Lors d’une marche dans les broussailles, une petite chose s’est prise dans mes cheveux. Croyant d’abord à un nouvel insecte sanguinaire, j’éloignai l’animal d’un revers de la main, et un petit Sheldonia y resta collé. J’en trouvai vite une colonie sur des feuilles larges à hauteur de visage. Lorsqu’ils se sentent menacés, ces arboricoles se contorsionnent vivement en effectuant des petits bonds et en émettant des cliquetis rageurs. Je pense qu’ils forment une bulle d’air entre le manteau et la coquille, qui en éclatant provoque ce bruit si particulier pour un mollusque. Dans les clairières, sous les pierres et à la base des herbes, j’ai déniché de très belles Subulina octona, souvent en groupes d’une dizaine d’individus. La découverte d’une petite rivière, en plus de m’indiquer la direction de la route, m’a permis de pêcher des Melanoides tuberculata de petite taille, très sombres, aux tubercules bien marqués.
La côte caraïbe : entre Cahuita et Puerto Viejo de Talamanca

Lassé par les pluies incessantes, je décidai de continuer mon parcours vers la côte caraïbe, en direction de Cahuita. Arrivé de nuit, je trouvai une petite chambre bon marché à l’entrée du parc national, qui propose un joli sentier côtier propice à l’observation des singes et des paresseux. C’est aux abords de cette piste et de nuit que j’ai pu observer Helicina lundi dans sa forme rose à lèvre blanche, ainsi que des spécimens juvéniles d’Euglandina cumingii. A l’entrée du parc, les visiteurs doivent signer un carnet de passage, et la petite cabane d’accueil présente quelques photos de coquillages en provenance du récif corallien. Les espèces photographiées sont essentiellement des marginelles endémiques à cette zone récifale qui ne m’étaient pas accessibles, car vivant dans un parc protégé.
La côte au nord de Cahuita est tout d’abord rocheuse, puis rejoint une plage de sable noir, interrompue par un autre plateau rocheux frangeant. La quasi-absence de marée et les vagues ne m’ont permis d’explorer que la zone supralittorale, cependant mes pêches furent fructueuses. Sous des feuilles mortes, dans des cavités rocheuses littorales, se développent des colonies prospères de Melampus coffeus, régulièrement prélevés pour la confection de colliers. Dans la zone à embruns, le genre Nerita est de loin le plus représenté, avec Nerita fulgurans, Nerita tesselata, de belles Nerita peloronta et les très variables Nerita versicolor qui soulignent le gris des rochers de petites taches colorées. Sur la paroi rocheuse qui longe la cour de l’école, j’ai récolté Planaxis nucleus à la bouche violacée et Littorina nebulosa. Plus bas, dans les failles de la roche, se cachaient des petits groupes de Tectarius muricatus, Thais deltoidea et Purpura patula. Le plus gros spécimen de cette dernière espèce ne s’est pas laissé faire lors de sa récolte, en crachant vigoureusement sur son agresseur. Quelques heures plus tard, mes mains et mon t-shirt blanc étaient maculés de pourpre, indélébile sur le textile et qui persista sur la peau pendant une semaine. En m’avançant encore sur le platier pour pêcher dans l’eau, j’ai récolté Diodora listeri, Fissurella rosea et quelques petits Cittarium pica. Pas de coquillages vivants sur la plage de Playa Negra, mais j’ai récolté Donax denticulatus et de jolies Hyalina avena fraîchement mortes, ainsi que Mulinia portoricensis au curieux periostracum mousseux.

Le jour de mon départ de Cahuita, le propriétaire de la chambre me donna un exemple des bestioles qui rodaient la nuit dans le village, en exhibant au bout d’un bâton un serpent plus long que moi. Je pris le bus vers Puerto Viejo de Talamenca, village établi autour de la vague mythique de Salsa Brava (traduisez et vous aurez une idée de la réputation de cette vague puissante qui brise sur un récif à fleur d’eau).
La côte est similaire à celle de Cahuita, plus au nord, et les plages de sable fin sont interrompues par des platiers rocheux frangeants. Au sud, je trouvais une zone protégée par un éperon rocheux, propice à la plongée. J’y ai récolté Hemitoma octoradiata dont l’animal arbore une ligne rouge sur les bords du pied, de la tête et du manteau, Fissurella nodosa sous des blocs de corail mort, Pinna carnea dans une poche sableuse et de belles Mazatlania cosentini aux motifs variables. Les chitons sont très présents dans la zone supralittorale, en particulier Acanthopleura granulata, Chiton tuberculatus et Chiton marmoratus à la face ventrale bleue ou verte. A leurs côtés se trouvaient de grandes colonies de Nerita versicolor et Littorina ziczac, visiblement en période de reproduction. Dans les flaques peu profondes cohabitent des centaines d’Isognomon fixés à la roche par leur byssus et disposés côte à côte comme sur un étalage de mareyeur, Puperita pupa et Neritina virginea qui peut constituer une collection à part entière tant ses motifs sont variables. On y trouve également des Tegula fasciata et Tegula excavata au labre si particulier.

Il n’est pas nécessaire de s’éloigner beaucoup de Puerto Viejo pour trouver des forêts tropicales magnifiques. J’ai eu la chance de rencontrer un rasta extrêmement sympathique qui m’a fait découvrir son coin de paradis : un ancien verger, revenu à l’état sauvage depuis une quinzaine d’années, où l’on pouvait trouver une grande variété de fruits et d’animaux qui étaient rarement dérangés. C’est dans cet environnement préservé que j’ai pu observer une multitude de bestioles fantastiques : fourmis coupeuses de feuilles, tarentules, papillons et chenilles incroyables, oiseaux de toutes sortes et dendrobates (batraciens très colorés dont la peau produit une substance toxique). Une partie de ces animaux ne vit habituellement que dans les strates élevées des arbres, à proximité des bromeliacées. Suite à la chute de plusieurs arbres, ces plantes épiphytes ont continué à se développer près du sol, apportant avec elles la faune habituellement perchée. C’est là que j’ai trouvé une superbe forme orange d’Helicina lundi et deux autres espèces d’Helicinidae, plus petites mais tout aussi belles. Dans un cours d’eau tout proche, j’ai pêché des Melanoides tuberculata de coloration claire, finement sculptés et de grande taille, mais recouverts d’une épaisse couche d’algues vertes filamenteuses difficile à éliminer. De nombreuses coquilles d’escargots cassées jonchaient le sol au pied de certains arbres, et j’ai entrepris de trouver les animaux vivants. La recherche fut bien longue, mais en creusant la couche d’humus au pied des figuiers j’ai pu déloger quelques Poteria jamaicensis adultes et juvéniles. Cette trouvaille hasardeuse n’efface pas ma petite déception concernant les terrestres. En effet, je pensais trouver un peu plus d’espèces de "caracoles" dans une forêt si riche de vie. Mais il en est ainsi de la forêt dense, elle ne livre pas facilement ses secrets.

Le bilan de ce voyage est donc très positif, tant pour les aventures que j’ai pu vivre au contact de la nature et des habitants qu’à la vue de ma collection, enrichie de dizaines de nouvelles espèces. Certes, ces coquilles sont pour la plupart communes, mais quel plaisir de découvrir et d’observer les animaux dans leur milieu, quelle que soit leur rareté ! Le Costa Rica mériterait, à mon sens, de plus amples observations, en particulier grâce à la plongée. Peut-être lors d’un prochain séjour ?
REFERENCES
R. Tucker Abbott, American seashells, Van Nostrand, Toronto, 1954
Germaine L. Warmke & R. Tucker Abbott, Caribbean seashells, Dover Publications, New York, 1962
R. Tucker Abott, Compendium of landshells, American Malacologists, Burlington, 1989
R. Tucker Abbott & S. Peter Dance, Compendium of seashells, Dutton, New York, 1982
Cet article a été initialement publié dans Xenophora, bulletin trimestriel de l'Association Française de Conchyliologie n°116, sous le titre "Costa Rica ? Pura vida !", en octobre 2006.
Pour citer cet article : GUYONNEAU Sébastien, Observations conchyliologiques au Costa Rica, version online, www.khanshells.com, Bazas, 2010
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